Marathon d’Annecy 2014 : une pluie de record !

Annecy 2014

Il est 7h45 ce dimanche 27 avril 2014 à Annecy. Sur l’avenue d’Albigny 2500 marathonien attendent le départ avec impatiente. Parmi eux 7 LFA Tretsois comptent bien en découdre avec cet aller-retour le long du lac. L’objectif est clair pour 6 d’entre eux, battre leurs propres records sur la distance. Quand à votre coach, c’est se rapprocher le plus possible des 3h00 (Le record n’étant plus envisageable).

Après une belle averse de pluie tôt le matin, les nuages sembles vouloir retenir leurs eaux et c’est donc sous un ciel nuageux sans pluie que nous nous élançons a la quête de nos objectifs. Un petit tour de 2km en ville et nous voilà sur la rive ouest du lac. Le parcours est agréable avec de temps en temps quelques petits faux plats, ceux-ci seront certainement plus douloureux sur le retour ! Au 19éme kilomètre une petite côte, qui durera tout de même 3km, fait un peu mal aux jambes. Mais rien de grave a cet endroit de la course. Toutefois sur le milieu du retour la succession de petits faux plats font mal et donnent l’impression que ça ne fait que monter, la fatigue aidant. Au 40éme on aperçoit l’arche d’arrivée, il reste 2km ce qui correspond à un regain de forme, en général. Et enfin le passage de la ligne avec toujours ce soulagement du devoir accompli. Surtout que cette fois-ci tous les objectifs sont accomplis, donc voici :

  • Karine : Je commence par celle qui a fait la plus grosse progression sur cette distance. Car elle gagne plus de 15mn, excusez du peu ! en terminant en 4h15’13 elle signe une superbe performance et explose son record. Il fallait simplement qu’elle prenne confiance en elle et ces capacités. Je suis persuadé qu’elle en a encore sous le pied.
  • Christine : Elle voulait passer sous les 4h20 avec Nelly. Elle a fait bien mieux puisqu’elle boucle ce marathon en 4h16’22, record battu ! Mais elle aurait encore pu mieux faire si elle n’avait pas attendu Nelly… Mais bon, c’est toujours comme ça avec tic et tac.
  • Nelly : Comme Christine elle voulait passer sous les 4h20. Ça était un peu plus dur car elle a attrapée des crampes après la mi-course ce qui la contraint à s’arrêter quelque fois. Malgré tout elle réussit son pari et bat son record en terminant en 4h19’38.
  • Christophe : Quel courage ! Imaginez-vous courir plus de 5h00 ! En terminant en 5h30’30 il bat son record de 7’. Pourtant handicapé par une grosse douleur derrière la cuisse à partir de la mi-course il aurait encore pu grappiller des minutes. Christophe, c’est un guerrier !
  • Dominique : La fusée Tretsoise à bien était mise en orbite ! Avec un temps 2h49’36 il gagne son pari de passer sous les 2h50. Toutefois, c’est son avis et le mien, il aurait pu s’approcher des 2h45 avec une meilleure gestion de la course et peut-être un peu plus de fraicheur (ça, c’est mon avis).
  • Franck : Notre poète-coureur st Maximois fait encore parler de lui. Il gagne un peu plus d’une minute trente sur son précédent record puisqu’il termine en 2h51’57. Mais que d’effort pour gagner cette minute trente ! Tout comme Dominique je pense qui lui a manqué un peu de fraicheur.
  • Votre coach : l’objectif était les alentours de 3h00, pas envie de me mettre de pression hormis que dans un verre. Mais bon, si je peux passer sous les 3h00 je ne me gênerai pas. J’y ai cru jusqu’au 32éme puis je suis rentré dans le dur et ne voulant pas compromettre mes échéances suivantes, j’ai baissé le rythme pour arriver relativement frais, dans un temps honorable de 3h02’26.

En conclusion une superbe prestation du LFA Trets, avec 6 records !

Un marathon couru dans une belle ville avec un beau parcours, toutefois… Nous aimons les grandes organisations pour l’ambiance du début, l’ambiance sur le parcours, pour les prestations « grand luxe » comme les beaux t-shirts et les grands ravitaillements très conviviaux. Et là, rien de tout ça ! Je n’avais jamais connu de départ aussi triste, pas de musique, pas de speaker qui fait monter l’ambiance. Juste un pauvre malheureux gars qui parlait dans un porte-voix que seuls les élites pouvaient entendre. Sur le parcours, idem, une seule animation prévue mais les gars dormaient déjà au passage de Dominique alors pour les autres.... Aucunes tables de ravitaillement mais un sac plastique par coureurs composés d’une pomme, 2 barres, un petit carré de fromage et une petite bouteille d’eau. Et je ne parle même pas du t-shirt qui va finir dans la pile des « t-shirts pour maçonnerie ». Dommage car ça pourrait être un marathon superbe.

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Devise